APLSI

L'ASSOCIATION DES PROPRIÉTAIRES DU LAC SEPT-ÎLES

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LA RÉDUCTION DES INCONVÉNIENTS ENVIRONNEMENTAUX

EN 2012, L’ACCENT SERA MIS SUR LA PROTECTION DE TROIS ZONES SENSIBLES DU LAC

L’APLSI a décidé d’intensifier, à l’été 2012, ses efforts pour sensibiliser les conducteurs d’embarcation motorisée à l’adoption d’une conduite respectueuse de l’environnement et de la sécurité. Cette campagne, amorcée l’an dernier, visera à sensibiliser, pour la première fois cette année, les conducteurs sur les comportements à adopter lors de leur périple sur trois zones du plan d’eau particulièrement sensibles pour la protection de l’environnement, soit le lac au Chien, le lac des Aulnaies et la zone du Camp de Portneuf.

Ces zones, fréquentées souvent par plusieurs conducteurs d’embarcation, sont constituées de hauts fonds. Elles doivent être protégées par des comportements appropriés car la circulation des embarcations à moteur y est dommageable. L’effet des hélices, surtout lors de navigation à haute vitesse, provoque une remise en suspension de la sédimentation contenue sur ces hauts fonds provoquant le réveil des menaces « phosphore, azote, matières organiques et autres nutriments », qui contribuent à la dégradation des eaux du lac tout en favorisant la croissance de la végétation aquatique et à provoquer, dans des conditions favorables, des éclosions de cyanobactéries (algues bleues).

De plus, une protection spéciale doit être accordée au lac au Chien dans son entier car en se déversant dans le lac Sept-Îles, le lac au Chien et ses tributaires en constituent la source principale d’eau froide et propre. La Diagnose écologique sommaire de la CAPSA démontre que, dans les couches inférieures, la température de l’eau du lac au Chien est de 4 à 5 degrés plus froide que celle du lac Sept-Îles. Lorsque la température de l’eau s’accroît, les plantes et les algues assimilent plus facilement les nutriments et se développent plus rapidement, d’où un risque accru d’éclosion d’algues bleues.

Le dépliant de l’an dernier sera redistribué aux membres en juin 2012. Il contiendra un encart expliquant pourquoi et quels comportements adopter lors de la conduite d’embarcation motorisée en vue de protéger ces trois zones sensibles.

Des affiches rappellerons ces recommandations à l’abord de ces trois zones, celle du lac au Chien, celles du lac des Aulnaies et celle du Camp de Portneuf.

En 2012, trois partenaires se sont associés à l’APLSI pour mener cette seconde phase de la campagne de sensibilisation. Il s’agit de la Ville de Saint-Raymond, du Camp de Portneuf et de la SÉPAQ qui gère le territoire du lac au Chien.

POURQUOI DONT-ON PROTÉGER CES ZONES SENSIBLES

On qualifie souvent le lac au Chien de « poumon » de notre lac. Ce n’est pas une expression exagérée : en se déversant dans le lac Sept-Îles, le lac au Chien et ses tributaires en constituent  la source principale d’eau froide et propre. La Diagnose écologique sommaire de la CAPSA démontre que, dans les couches inférieures, la température de l’eau du lac au Chien est de 4 à 5 degrés plus froide que celle du lac Sept-Îles.
                                                                                                                       
La température de l’eau est un facteur qui agit principalement sur la rapidité de la croissance de la végétation aquatique. Dans les faits, l’augmentation de la température de l’eau active le métabolisme des organismes aquatiques. Lorsque la température de l’eau s’accroît, les plantes et les algues assimilent plus facilement les nutriments et se développent plus rapidement. C’est le même phénomène qui se produit dans nos jardins et nos platebandes lorsque nous y incorporons de l’engrais.

La couche d’eau chaude en surface d’un lac est moins dense et flotte au dessus des couches d’eau froide sans s’y mêler. Le brassage de cette couche d’eau chaude à la surface d’un lac par un trop grand nombre d’embarcations favorise le réchauffement des couches froides du fond. C’est pourquoi la fréquentation intensive du  lac au Chien par des embarcations motorisées aura comme conséquence d’accélérer l’érosion des rives, détruire la végétation riveraine et entraîner inexorablement le réchauffement à plus ou moins long terme des eaux qui se déversent dans le lac Sept-Îles. Idéalement, il devrait y avoir peu ou pas d‘embarcations motorisées qui fréquentent le lac au Chien.

Le passage entre le lac Sept-Îles et le lac au Chien, communément connue sous le vocable « la passe » est particulièrement sensible. On y observe le passage fréquent et rapide d’embarcations motorisées. Nous y avons même remarqué que certains y pratiquent le ski nautique!!!

En effet, les remous causés par les embarcations à moteur coupent ou arrachent les plantes aquatiques et provoquent la remise en suspension d’une quantité importante de sédiments. Ces  algues et sédiments en suspension viendront se déposer dans le lac Sept-Îles à l’embouchure de la « passe » du lac au Chien. Les matières végétales se décomposeront et augmenteront par le fait même la quantité de matière nutritive pour la végétation marine. Quant aux sédiments, ils contribueront à influencer directement la transparence de l’eau et en s’accumulant réduiront la profondeur du lac à certains endroits.

Le lac des Aulnaies présente des caractéristiques qui peuvent ressembler à celles du secteur du lac au Chien notamment en ce qui a trait à la température de l’eau. Toutefois, à cause de la densité de l’occupation des rives de ce secteur par des résidants, ce plan d’eau mérite qu’on y accorde une attention particulière. Les comportements des utilisateurs du plan d’eau avec des embarcations motorisées doivent nécessairement tenir compte de cette réalité et adapter les comportements qui s’imposent.

Pour les mêmes raisons, la zone entre les îles Bergeron et le Camp de Portneuf a été désignée zone sensible. Elle est très fréquentée lors des promenades en embarcation. Plusieurs y circulent à grande vitesse et y pratiquent même le ski nautique ou le « wakeboard ». Puisqu’il s’agit d’un camp de vacances où les jeunes y pratiquent la natation et le kayac, c’est d’abord pour une question de sécurité que nous vous recommandons de réduire la vitesse et d’éviter d’y pratiquer des sports nautiques motorisés. Mais cette zone est aussi constituée de hauts fonds et le passage répété et à haut vitesse d’embarcations motorisées a les mêmes effets néfastes sur la qualité des eaux du lac que ceux décrits plus haut.

Si la santé de notre lac vous tient à cœur, nous sommes assurés que vous vous ferez un devoir de fréquenter ces zones sensibles  avec votre embarcation motorisée en tenant compte des recommandations proposées, que vous y limiterez votre vitesse, notamment dans la « passe » du lac au Chien  et que vous éviterez  de pratiquer les activités nautiques telle le ski, le « wakeboard », la «  tripe »,etc.

 


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