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Historique des manchettes sur le sujet 3

OCTOBRE 2017: AU LAC, AGISSONS ENSEMBLE POUR UN ENVIRONNEMENT DURABLE

Quel beau lac, nous avons! Eh oui, cet environnement exceptionnel, il est à nous, chaque propriétaire. Nous avons la responsabilité de le conserver et d’en prendre soin. C'est ensemble que nous allons réussir à préserver ce milieu enchanteur qu'est notre beau lac Sept-Îles. Les tâches à accomplir sont multiples et le succès dépendra de notre capacité à travailler en équipe. À sa façon, chacun peut s'investir dans ce mandat. Pour certains, ce sera d'aménager sa bande riveraine, d'utiliser le plan d'eau de façon responsable, de voir à maintenir une installation septique conforme et performante; pour d'autres, ce sera en plus de s'investir comme bénévole dans votre association, l’APLSI.


UNE BONNE ET UNE MAUVAISE NOUVELLE AU LAC…

À la suite de l’étude d’observation faite par l’APLSI cet été, la bonne nouvelle est que 74% des utilisateurs d’embarcations à moteur qui circulent sur le lac, observent la consigne « Pas de vague » dans les zones sensibles.
BRAVO à tous! Les bouées ont donné de bons résultats : protection de l’environnement du lac et augmentation de la sécurité pour tous.
Par contre, la mauvaise nouvelle est que parmi ceux qui ne respectent pas le message, 80% sont des utilisateurs de motomarines.
Si vous connaissez quelqu’un qui possède une motomarine, passez le message. La consigne inscrite sur nos bouées « Pas de vague » s’applique aussi aux utilisateurs de motomarines.

Le Comité d’environnement de l’APLSI

POUR VOIR LE DÉTAIL DE L'ÉTUDE RÉALISÉE, CLIQUEZ ICI.


LE MYRIOPHYLLE À ÉPI, UN ENNEMI SOURNOIS ET TENACE

Le myriophylle à épi, une plante aquatique de provenance eurasienne est en constante progression au Québec. Cette plante a déjà infesté plusieurs lacs de la province, dont au moins une quarantaine dans la région des Laurentides au nord de Montréal. Plus près de nous, elle a été identifiée au lac Sergent.
Lorsqu’elle s’installe, cette plante peut se développer rapidement, surtout lorsqu’elle rencontre des conditions favorables telles une eau transparente et des sédiments fins et riches en éléments nutritifs, ce qui est le cas au lac Sept-Îles.
Actuellement, le myriophylle à épi n’a pas été répertorié au lac Sept-Îles. Alors, comment faire pour éviter son arrivée au lac? Le tout passe par la prévention!
Cette plante se propage de lac en lac en squattant les usagers d’un lac infesté qui ramènent, bien involontairement, des fragments à leur retour. Il est donc très important, avant de mettre à l’eau une embarcation ou un équipement qui a navigué ou a été utilisé sur un autre plan d’eau de prendre les précautions les plus élémentaires comme une inspection visuelle ainsi que la vidange de toute l'eau se trouvant dans l'embarcation.

Extrait de l'article de Luc Proulx, Alouette 2017. Pour en savoir plus, lisez l'article au complet.

Voyez aussi l'article paru dans La Presse+ qui montre où en est rendue l'infestation au Québec, en cliquant ICI.


JUILLET 2017: EN BATEAU, EN LIMITANT LES VAGUES, JE DIMINUE L'ÉROSION

L’érosion des rives est un processus qui se produit le long de tous les cours d’eau. Les causes naturelles sont multiples (vagues dues au vent, niveaux d’eau, glaces, pente de la rive, absence de végétation), auxquelles s’ajoutent les impacts humains(déboisement des rives, batillage des embarcations). Le batillage est le battement des vagues contre les rives produit par le remous des embarcations à moteur. Les conséquences de l’érosion sur le milieu aquatique sont nombreuses : destruction d’habitats, augmentation de la turbidité de l’eau et de la sédimentation, libération d’éléments nutritifs (phosphore et azote) qui favorisent la prolifération des algues. L’intégrité des terres et la valeur des propriétés riveraines peuvent aussi être affectées négativement par l’érosion. La hauteur de la vague générée par les embarcations est causée par différents facteurs notamment, la vitesse, la distance de la rive, la profondeur de l’eau, la taille de l’embarcation, la forme de la coque et la distribution du poids à l’intérieur de l’embarcation.

La hauteur de la vague est un des éléments les plus importants dans l’érosion des rives. Des observations du Department of Natural Resources du Minnesota ont montré qu’une vague d’une hauteur de 12,5 cm (hauteur de la pochette d’un disque compact) ne causait pas de dommages significatifs sur les rives. La vitesse qui produit cette hauteur de vague, généralement inférieure à 10 km/h, est considérée comme raisonnable à proximité des rives sensibles. Lorsque la hauteur de vague s’élève à 25 cm, l’effet destructif est cinq fois plus important, et celui-ci augmente à 30 fois lorsque la hauteur atteint 62,5 cm. À titre d’illustration, une petite embarcation motorisée produit une vague d’une hauteur de 25 cm lorsqu’elle atteint sa vitesse de planage. En bateau, en surveillant le batillage produit par mon embarcation, je peux réduire les effets sur les rives sensibles, particulièrement lorsque je navigue à proximité de celles-ci.


LE GOUVERNEMENT ADOPTE UNE NOUVELLE LOI SUR LES MILIEUX HUMIDES

L'Assemblée nationale a adopté la toute première loi québécoise visant la conservation des milieux humides et hydriques.
Le Regroupement des organismes de bassin versant du Québec (ROBVQ) militait en faveur d'une telle loi depuis 2013, quand les études commandées par le gouvernement avaient révélé des proportions accablantes de milieux humides disparus ou perturbés, conséquences de profondes lacunes en matière d'encadrement légal.
Pour lire l'article, cliquez sur le titre.
(Source: TEMPO Bulletin d'information du ROBVQ, 26 juin 2017)


JUIN 2017: EN BATEAU SUR L'EAU, DANS LES ZONES SENSIBLES, MAX 5 KM/H

En bateau à moteur, dans les zones sensibles du lac (Lac au Chien, Lac des Aulnaies, baie du Camp Portneuf), la circulation à haute et moyenne vitesse y est dommageable. Le brassage des hauts fonds par les hélices des moteurs entraîne, par une remise en suspension de matières organiques, de phosphore et autres nutriments et par le réchauffement des couches d’eau froide du fond du lac, une dégradation de l’eau, une croissance accrue de la végétation et un risque augmenté d’éclosion de cyanobactéries (algues bleues). Si la santé de votre lac vous tient à cœur, limitez votre vitesse à 5 km/h dans les zones sensibles du lac et adoptez une conduite respectueuse de l’environnement.


AVRIL 2017-COULEUR BRUN ORANGÉE SUR LA GLACE

Vous vous êtes peut-être demandé quelle est cette couleur brun orangée sur la glace que l’on observe à divers endroits actuellement sur le lac ?
La ville de Saint-Raymond a demandé à la CASPSA de vérifier quelle pouvait être la cause de cette couleur visible sur la glace à proximité du pont du lac des Aulnaies (Photos 1, 2 et 3).
Selon Mme Héloïse Drouin, biologiste, cette couleur provient d’un phénomène biochimique causé par la présence de fer dans le sol. Au contact de l’oxygène et de l’eau, les ferro-bactéries produisent une masse gélatineuse orangée (Photos 4 et 5).
La grande majorité des sols contiennent du fer, mais ce phénomène n’est pas observé partout. Plusieurs facteurs tels que le pH du sol, une nappe phréatique élevée, des sols sablonneux ou silteux, des endroits potentiellement inondables, etc. peuvent influencer son développement.
Afin de s’assurer qu’il s’agissait bien de ce phénomène et que celui-ci n’était pas seulement localisé en amont du pont du lac des Aulnaies, Mme Drouin a effectué le tour du lac. Elle a observé ce phénomène également à d’autres endroits tel qu’en avant du Club nautique (Photos 6 et 7) ainsi qu’en amont et en aval du pont du lac au Chien (Photo 8).
Le brassage, les fortes pluies et les températures en-dessous du 0°C lors des nuits des dernières semaines pourraient donc expliquer l’apparition de cette couleur brun-orangée sur le dessus de la glace.
« Il s’agit donc d’un phénomène naturel et il n’y a pas lieu de s’en inquiéter » de conclure Mme Drouin.


AVRIL 2017-DU NOUVEAU CET ÉTÉ SUR LE LAC...

C'est confirmé, le plan de balisage du lac va se concrétiser à l'été 2017. En effet, l'APLSI a conclu une entente avec la Municipalité de St-Raymond pour installer cet été des bouées de renseignement dans les zones sensibles du lac (entrée du Lac au Chien, entrée du Lac des Aulnaies, baie du Camp Portneuf, baie Vachon, décharge du lac...). Les bouées vont sensibiliser les usagers de bateaux moteur à ne pas faire de vagues dans ces zones et à redoubler de prudence au niveau de la sécurité. On sait que la circulation à haute et moyenne vitesse est dommageable en raison du brassage des hauts fonds par les hélices des moteurs, de la remise en suspension de matières organiques (phosphore et autres nutriments) et de l'augmentation de l'érosion des rives. Tout cela entraîne à moyen terme une dégradation de l’eau du lac, une croissance accrue de la végétation aquatique et un risque augmenté d’éclosion de cyanobactéries (algues bleues). Si la sécurité et la santé de votre lac vous tiennent à cœur, évitez les vagues dans les zones sensibles du lac et adoptez une conduite respectueuse de l’environnement.
EN CLIQUANT SUR L'IMAGE, VOUS VERREZ, SUR LA CARTE AGRANDIE, L'EMPLACEMENT DES BALISES (LOSANGES NOIRS).


JUILLET 2016-UN BATEAU POUR LES AMANTS DE LA NATURE

Une entreprise de St-Eustache au nord de Montréal fabrique des bateaux entièrement électriques. Le propriétaire de l’entreprise, Alexandre Mongeon, souhaite conscientiser les québécois au plaisir nautique environnemental et organise à cet effet des croisières sur la rivière des Prairies.
Trois modèles sont actuellement disponibles, de longueur, puissance et autonomie variées.
Il y en a actuellement environ 1 000 en circulation dans le monde. Soyez le premier au lac Sept-Îles!
Voyez ces bateaux silencieux et élégants ICI


JANVIER 2016-VIDÉO À VOIR: LA PROTECTION DES LACS EN ALLEMAGNE !

Depuis longtemps, les allemands, comme d'autres pays européens, protègent leurs plans d'eau avec succès! Quelle est leur recette? Visionner cet intéressant vidéo mettant en vedette une chercheuse de la région Québec, Sonja Behmel.
Pour voir la vidéo:cliquez ici


JANVIER 2015: EN PROMENADE SUR LE LAC, RAPPORTONS NOS DÉCHETS

Tous les déchets que l’on tire sur le lac comme des papiers mouchoirs, des cigarettes, de la gomme, des restes de feux de camp, des cannettes, des bouteilles, des restes de pêche blanche et bien sûr, les crottes de chien se retrouvent dans le lac au printemps. Aidez-nous à garder le lac propre. NE JETEZ RIEN SUR LA PISTE. RAPPORTEZ VOS DÉCHETS CHEZ VOUS. Il est interdit de se stationner sur le lac pour éviter la pollution par le calcium des roues des automobiles. Les patineurs sont plutôt invités à utiliser les espaces de stationnement qui se trouvent au Club nautique et aux alentours.


JUILLET 2014: EN BATEAU, EN LIMITANT LES VAGUES, JE DIMINUE L'ÉROSION

L’érosion des rives est un processus qui se produit le long de tous les cours d’eau. Les causes naturelles sont multiples (vagues de vent, niveaux d’eau, glaces, pente de la rive, absence de végétation), auxquelles s’ajoutent les impacts humains (déboisement des rives, batillage des navires et embarcations). Le batillage est le battement des vagues contre les rives produit par le remous des embarcations à moteur. Les conséquences de l’érosion sur le milieu aquatique sont nombreuses : destruction d’habitats, augmentation de la turbidité de l’eau et de la sédimentation, libération d’éléments nutritifs (phosphore et azote) qui favorisent la prolifération des algues. L’intégrité des terres et la valeur des propriétés riveraines peuvent aussi être affectées négativement par l’érosion. La hauteur de la vague générée par les embarcations est causée par différents facteurs notamment, la vitesse, la distance de la rive, la profondeur de l’eau, la taille de l’embarcation, la forme de la coque et la distribution du poids à l’intérieur de l’embarcation. La hauteur de la vague est un des éléments les plus importants dans l’érosion des rives. Des observations du Department of Natural Resources du Minnesota ont montré qu’une vague d’une hauteur de 12,5 cm (hauteur de la pochette d’un disque compact) ne causait pas de dommages significatifs sur les rives. La vitesse qui produit cette hauteur de vague, généralement inférieure à 10 km/h, est considérée comme raisonnable à proximité des rives sensibles. Lorsque la hauteur de vague s’élève à 25 cm, l’effet destructif est cinq fois plus important, et celui-ci augmente à 30 fois lorsque la hauteur atteint 62,5 cm. À titre d’illustration, une petite embarcation motorisée produit une vague d’une hauteur de 25 cm lorsqu’elle atteint sa vitesse de planage. En bateau, en surveillant le batillage produit par mon embarcation, je peux réduire les effets sur les rives sensibles, particulièrement lorsque je navigue à proximité de celles-ci.


JUIN 2014: EN BATEAU SUR L'EAU, DANS LES ZONES SENSIBLES, MAX 5 KM/H

En bateau à moteur, dans les zones sensibles du lac (Lac au Chien, Lac des Aulnaies, baie du Camp de Portneuf), la circulation à haute et moyenne vitesse y est dommageable. Le brassage des hauts fonds par les hélices des moteurs entraîne, par une remise en suspension de matières organiques, de phosphore et autres nutriments et par le réchauffement des couches d’eau froide du fond du lac, une dégradation de l’eau, une croissance accrue de la végétation et un risque augmenté d’éclosion de cyanobactéries (algues bleues). Si la santé de votre lac vous tient à cœur, limitez votre vitesse à 5 km/h dans les zones sensibles du lac et adoptez une conduite respectueuse de l’environnement.


Un jugement important de la Cour d’Appel : une Ville peut obliger la renaturalisation des rives.

Au moment où la Ville de Saint-Raymond s’apprête à adopter un règlement obligeant tout propriétaire riverain dont la rive est décapée ou dégradée à la renaturaliser, la Cour d’appel du Québec vient confirmer qu’une municipalité a le pouvoir d’imposer par règlement une telle obligation.
La Cour réfute tous les arguments des opposants riverains du Lac Saint-Charles qui ont tenté de faire valoir le principe des droits acquis et qui ont prétendu qu’une obligation de renaturaliser équivalait à une expropriation déguisée d’une partie de leur propriété en leur faisant perdre l’usage traditionnel d’une partie de leur terrain.
La Cour a plutôt jugé que les villes, depuis l'adoption de la Loi sur les compétences municipales, ont le droit d'exercer «efficacement la plénitude» de cette nouvelle compétence en environnement puisque la Loi sur le développement durable «prévoit que la protection de l'environnement fait partie du processus de développement durable et que l'ensemble des activités humaines doit être respectueux de la capacité de support des écosystèmes, d'où la nécessité d'en assurer la pérennité».
Il faut souligner en terminant que le règlement adopté par la Ville de Québec et reconnu valide par ce jugement de la Cour d’appel oblige une renaturalisation des rives sur une profondeur allant de 10 à 30 mètres alors que pour celui que s’apprête à adopter la Ville de Saint-Raymond cette profondeur serait de 5 à 7.5 mètres.
Pour en savoir plus voir l’article du Devoir


La conférence de presse du 1er juin reçoit une bonne couverture des médias

Le premier juin dernier, l’APLSI dévoilait en conférence de presse ses deux dossiers prioritaires en environnement pour l’été 2011. Les représentants des médias régionaux étaient présents. Cette rencontre a été marquée par un événement émouvant : la dernière sortie publique du maire de la Ville de Saint-Raymond, monsieur Rolland Dion, décédé le samedi 4 juin 2011.
Les deux priorités dévoilées par l’APLSI , regroupées sous le thème « Mon lac Sept-Îles…j’en prends soin… sur l’eau comme sur la rive. » visent à préserver la qualité des eaux du lac Sept-Îles. C’est d’abord la deuxième et dernière année de l’Opération Belles Rives 2010-2011 qui est un programme volontaire de renaturalisation des rives. Mais l’accent sera surtout mis sur la sensibilisation des conducteurs d’embarcations motorisées pour que l’on adopte une conduite respectueuse de l’environnement et de la sécurité.
Pour consulter les quatre articles qui font état de cette conférence de presse : 1- Infoportneuf
2- Infoportneuf loisirs nautiques
3- Le Soleil
4- Courrierdeportneuf


Deux vidéos pour favoriser l’adoption d’une bonne conduite sur le plan d’eau

L’été 2011 marque le début d’une période de sensibilisation de tous les conducteurs d’embarcations motorisées à l’adoption de pratiques de navigation respectueuses de l’environnement. Déjà tous les résidants ont reçu à leur domicile un dépliant qui propose aux navigateurs des pratiques de conduite moins dommageables pour l’environnement.
La sensibilisation se poursuit pas la production de deux documents vidéo. Le premier produit par Jean-François Jobin et François Rhéaume présente des extraits de la conférence de presse du 1er juin 2011 où sont exposés les objectifs poursuivis par l’APLSI. Il comporte aussi des illustrations des effets néfastes pour l’environnement de certaines pratiques de conduites d’embarcations motorisées.
Le second vidéo produit par François Rhéaume montre de façon plus explicite ces effets néfastes lorsqu’une navigation intense est observée dans une zone de hauts fonds. Les résidants auront l’occasion de visionner ces vidéos au Club nautique lors de la journée champêtre du 2 juillet de même que lors de certains « 5 à 7 ». Ces documents vidéo, de même que d’autres qui seront produits au cours de l’été, visent essentiellement à illustrer pourquoi l’APLSI favorise de façon prioritaire l’adoption d’une bonne conduite lors de l’utilisation d’embarcations motorisées sur le lac Sept-Îles. En agissant de la sorte, on contribuera à préserver la qualité des eaux de notre plan d’eau.