Message du responsable du comité

L’association des propriétaires du lac Sept-Ïles (APLSI) est dédiée au mieux-être des résidents du lac Sept-Îles et vise le resserrement des liens autour de notre lieu d’intérêt et de préoccupation commun : le lac.

Vous êtes-vous déjà posé la question : pourquoi l’environnement est important chez nous et partout sur la planète? Protéger l'environnement, c'est préserver la survie et l'avenir de l'humanité. L'environnement est notre source de nourriture et d'eau potable. L'air est notre source d'oxygène. Préserver l'environnement est donc une question de survie pour nous et les générations futures. Chez nous, l’environnement c’est principalement protéger notre lac et l’aider à bien vieillir pour nous permettre d’en profiter encore longtemps.
Encore cette année, plusieurs dossiers retiennent notre attention. La priorité pour l’année prochaine sera de réaliser une étude scientifique en se basant sur les recherches du MILQ (Méthode pour évaluer l'intégrité écologique des Lacs tempérés du Québec). Cette étude, basée sur l'identification des diatomées dans les sédiments du lac, permettra de nous donner un bilan de santé du lac et de voir le degré de rétablissement de celui-ci depuis les 10 dernières années.

De plus, les priorités du comité de l’environnement de l’APLSI pour l’année 2021 sont :

1. Poursuivre les actions préventives pour prévenir l'apparition du Myriophille à épi.
2. Appliquer le plan d'action pour la cohabitation des usagers au las Sept-iles.
3. Réaliser une étude scientifique avec la mesure des diatomées fossiles pour connaître l’état de santé du lac.
4. Analyser l’érosion des rives du lac par l’effet des vagues induites par le passage des embarcations motorisées.
5. Suivre le dossier du projet de lotissement de la baie Vachon.
6. Suivre le dossier de la mise aux normes des installations septiques au lac Sept-Îles.
7. Suivre le dossier de la vidange des fosses septiques sur les iles.
8. Suivre le dossier de la renaturalisation des rives en lien avec l’inventaire de l’été 2019 fait par la Ville.
Suivi de l’état du lac : Cumuler les données pour garder à jour le bilan de santé du lac (profils d’oxygène et de température, transparence de l’eau, etc.) et les communiquer aux résidents.

Que ce soit pour partager des avis ou toute autre information, nous vous encourageons fortement à interagir avec nous en utilisant l'adresse courriel qui apparaît ci-dessous.

Je vous invite également à consulter les liens suivants:

- Plan directeur de l'eau de la CAPSA- Secteur Portneuf

-
Les enjeux

- le film « Réflexions»

- La diagnose de 2008

- Réseau de surveillance volontaire des lacs

Pierre Gourdeau
Responsable du comité environnement
Courriel : environnement@aplsi.com

Membres du comité : Pierre Gourdeau, Claire Lessard, Georges Paradis, Marcel Paré, Marc Rondeau, Luc Proulx,

Le thème du mois en environnement:
EN BATEAU, EN LIMITANT LES VAGUES, JE DIMINUE L'ÉROSION.

Quoi de neuf en environnement?

PROJET DE RÉTABLISSEMENT DE L'ANGUILLE D'AMÉRIQUE

Le Conseil de la Nation huronne-wendat (CNHW) a mis en place un programme de sauvegarde d'espèces animales menacées. Dans le cadre de ce programme, la Nation a identifié l'anguille d'Amérique comme espèce à protéger. Pour ce faire, elle souhaite redonner accès à l'anguille à des lacs d'eau douce sur son territoire. Comme le lac Sept-Îles était un milieu naturel où on retrouvait autrefois l'anguille, la Nation a envisagé la possibilité de lui redonner accès. Pour ce faire, il faudrait installer une rampe de montaison sur le barrage à la sortie du lac (Rivière Portneuf), barrage qui appartient à la Ville.
Il y a eu une rencontre d’information le 15 juin dernier par Zoom. La Ville se propose maintenant de faire un sondage auprès des résidents du lac pour avoir leur avis sur ce projet.

Pour en savoir plus, cliquez sur le titre.



CES BATEAUX QUI DÉRANGENT

Le trafic n'est pas juste sur les routes.
Les riverains du lac Blanc se souviennent avec nostalgie de l'époque où s'aventurer sur les flots bleus de l'été se voulait une partie de plaisir. C'est moins le cas depuis que les restrictions de voyages et le télétravail découlant de la crise sanitaire ont poussé les gens à prendre d'assaut les lacs à bord d'embarcations motorisées de toutes sortes et de plus en plus puissantes.
Pour lire la suite de cet excellent article de Normand Provencher où il est question, entre autres de la patrouille nautique sur le lac Sept-Îles: CLIQUEZ ICI

Deux autres articles à lire:
Dimanche, le 27 juin: La guerre au myriophylle à épis
Lundi, le 28 juin: Des fosses septiques problématiques.

Source: Le Soleil, 26, 27, 28 juin 2021


CODE DE SÉCURITÉ ET DE COURTOISIE POUR LES USAGERS DU LAC SEPT-ÎLES

Votre association a mis à jour son code d’éthique pour les usagers du lac Sept-Îles.
La mise en place de ce code a pour objectif de promouvoir les bonnes pratiques du « VIVRE ENSEMBLE » sur notre plan d’eau. Il vise à favoriser une cohabitation harmonieuse entre les divers usagers du lac, protéger la qualité de l’eau du lac et améliorer la sécurité nautique et la sécurité des usagers.
Nous vous encourageons à distribuer ce code à vos proches et à tous les gens autour de vous.
Merci de votre collaboration

Le Comité pour la cohabitation des usagers au Lac Sept-Îles - APLSI

Pour lire le document, cliquez sur le titre.


PROPAGEZ LE MESSAGE, PAS LES PLANTES !





Attention lorsque vous mettez votre bateau à l'eau!
Suivez bien les 4 étapes décrites dans l'affiche: cliquez sur l'image.








MYRIOPHILLE: Plan d'action 2019-2022

Myriophylle à épi - Le risque d’introduction au lac Sept-Îles demeure préoccupant !
Les études scientifiques le démontrent, un seul brin de myriophylle à épi sur un bateau mal nettoyé avant sa mise à l’eau peut éventuellement créer un herbier et ainsi entraîner la propagation de cette plante dans un lac. La présence d’une telle plante au lac Sept-Îles porterait un sérieux préjudice à la valeur de nos propriétés, aux activités nautiques et de baignade ainsi qu’à nos milieux naturels.
L’année 2019 a été le lancement d’une campagne de prévention du myriophylle à épi s’appuyant sur un partenariat entre l’APLSI, la Ville de Saint-Raymond et l’organisme de bassin versant la CAPSA. Plusieurs actions préventives ont été réalisées : panneaux d’information, rencontres avec plus de 250 riverains, points de presse et publications dans les médias locaux et régionaux et brigade de détection.
En parallèle à ces actions, au cours de l’hiver dernier, les partenaires de l’entente APLSI/Ville/CAPSA ont rédigé un plan d’action pour les années 2020-2022. Le plan d’action porte sur trois axes d’intervention : sensibilisation, prévention et gouvernance avec participation citoyenne.
En 2021, plusieurs actions de sensibilisation vont se poursuivre.



LES PIRES LACS AU QUÉBEC EN 2021

Voyez une série d'enquêtes sur l'état des lacs et leur accès au Québec en 2021.

Pour lire les articles : CLIQUEZ ICI



Source: Le Journal de Québec, 11 juillet 2021


JUILLET 2021: EN BATEAU, EN LIMITANT LES VAGUES, JE DIMINUE L'ÉROSION

L’érosion des rives est un processus qui se produit le long de tous les cours d’eau. Les causes naturelles sont multiples (vagues dues au vent, niveaux d’eau, glaces, pente de la rive, absence de végétation), auxquelles s’ajoutent les impacts humains(déboisement des rives, batillage des embarcations). Le batillage est le battement des vagues contre les rives produit par le remous des embarcations à moteur.
Les conséquences de l’érosion sur le milieu aquatique sont nombreuses : destruction d’habitats, augmentation de la turbidité de l’eau et de la sédimentation, libération d’éléments nutritifs (phosphore et azote) qui favorisent la prolifération des algues.
L’intégrité des terres et la valeur des propriétés riveraines peuvent aussi être affectées négativement par l’érosion. La hauteur de la vague générée par les embarcations est causée par différents facteurs notamment, la vitesse, la distance de la rive, la profondeur de l’eau, la taille de l’embarcation, la forme de la coque et la distribution du poids à l’intérieur de l’embarcation.

La hauteur de la vague est un des éléments les plus importants dans l’érosion des rives. Des observations du Department of Natural Resources du Minnesota ont montré qu’une vague d’une hauteur de 12,5 cm (hauteur de la pochette d’un disque compact) ne causait pas de dommages significatifs sur les rives. La vitesse qui produit cette hauteur de vague, généralement inférieure à 10 km/h, est considérée comme raisonnable à proximité des rives sensibles. Lorsque la hauteur de vague s’élève à 25 cm, l’effet destructif est cinq fois plus important, et celui-ci augmente à 30 fois lorsque la hauteur atteint 62,5 cm. À titre d’illustration, une petite embarcation motorisée produit une vague d’une hauteur de 25 cm lorsqu’elle atteint sa vitesse de planage.
En bateau, en surveillant le batillage produit par mon embarcation, je peux réduire les effets sur les rives sensibles, particulièrement lorsque je navigue à proximité de celles-ci.


LA BRIGADE MYRIOPHYLLE À L'OEUVRE

Composée d’une douzaine de personnes et coordonnée par Luc Proulx, la brigade a poursuivi ses travaux de détection du Myriophylle à épis encore cette année.
Question de se rafraichir la mémoire, les travaux ont débuté par un atelier théorique le 24 août dernier. Chantal Leblanc, de la CAPSA, animait cet atelier. Par la suite, les équipes de deux ou trois personnes se sont réparti les différentes zones du lac à étudier selon leurs disponibilités. En raison de la météo, en particulier les forts vents, l’analyse s’est étalée jusqu’aux premiers jours de septembre.
Comme vous pouvez le voir sur la photo, l’analyse se fait en eau peu profonde à bord de petites embarcations à l’aide d’un aquascope (le cône orange), sorte de grosse loupe qui permet de voir clairement le fond du lac. Benoit Gauthier, qui fait partie de la brigade, a beaucoup apprécié les sorties d’observation en agréable compagnie. Cela lui a permis d’observer également la flore indigène du lac.
Les bénévoles ont analysé d’abord les zones qui n’avaient pas pu être inventoriées l’an dernier, soit les zones 2, 3, 4, 5, 8, 11, 13 et 14 sur la carte (CLIQUEZ SUR LE TITRE). Ils ont revisité aussi les zones considérées comme sensibles (descentes de bateaux) et ce, même si elles ont été inventoriées l’an dernier. Il s’agit de la rivière Gosford, la zone devant le Club nautique (zone 13), le lac des Aulnaies et la zone en amont du pont de la passe du lac au Chien.

Résultats
Bonne nouvelle, le myriophylle à épis n’a pas été détecté!

Toutefois, comme le mentionne Luc Proulx, « la brigade a bien l’intention de poursuivre ses travaux l’an prochain car la menace est toujours là! »

Soyez à l’affut : si vous observez une plante aquatique que vous soupçonnez être du myriophylle à épis, contactez-nous à club@aplsi.com.
Pour voir d'autres photos, cliquez sur l'image.