Publié le: 14 mai 2026
Préserver la qualité du milieu de vie des résidents et sensibiliser la communauté aux enjeux environnementaux fait partie des priorités de notre association. C’est dans cet esprit que le conseil d’administration a adopté, le 30 mars dernier, un protocole d’intervention contre le myriophylle à épis ainsi qu’un plan pour encadrer la navigation — deux outils essentiels pour mieux protéger notre lac.
Le plan de lutte contre le myriophylle vise à détecter rapidement, confirmer et contrôler toute présence de cette plante envahissante au lac SeptÎles. Il repose sur la prévention -inspection et nettoyage des embarcations, une surveillance citoyenne et scientifique, un processus de signalement et, en cas de détection, des interventions ciblées comme l’arrachage ou l’installation de toiles. Le myriophylle se propage très facilement par fragments, ce qui en fait un enjeu majeur pour plusieurs lacs au Québec, comme le lac Sergent. Le plan prévoit notamment interdire la mise à l’eau de toute embarcation non motorisée via les terrains de l’APLSI et ce d’ici la mise en place d’une station de lavage à usage obligatoire. La vigilance est essentielle car les impacts d’une infestation
pourraient coûter très chers.
Le plan d’encadrement de la navigation propose de reconduire les corridors adoptés à l’été 2025. Avec l’augmentation du nombre d’embarcations motorisées, il devient crucial d’adopter des règles pour réduire l’érosion des rives et le rebrassage du phosphore. Ainsi, toutes les embarcations motorisées doivent circuler à 10 km/h à moins de 100 mètres des rives, et les activités de type wakesurf doivent être limitées à des zones précises capables d’absorber les vagues surdimensionnées (voir la carte nautique). L’APLSI et la Ville poursuivront la surveillance environnementale et la sensibilisation des usagers. Si la qualité de l’eau continue de se détériorer, le plan prévoit, à l’instar des lacs Sergent et St-Jospeh, la possibilité de demander des restrictions officielles à Transports Canada.

